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Chiffres : les magazines musicaux sur les réseaux sociaux

Chiffres : les magazines musicaux sur les réseaux sociaux

Des Inrocks à Trax en passant par Tsugi, les magazines musicaux semblent se faire une belle place dans le paysage des kiosques français.. Mais qu’en est-il vraiment de leur activité et de leur influence sur les réseaux sociaux ?

Nous nous sommes intéressés de plus près à la présence des magazines papiers sur le web à travers une étude comparative des magazines français les plus reconnus.

Nous les avons ensuite classés en fonction du nombre de fans par page Facebook, le nombre de followers par compte Twitter, le score Klout (score d’influence), le nombre de tweets journaliers, ainsi que le nombre de personnes qui communiquent sur eux via Facebook.

Nous avons ensuite résumé les résultats de cette étude en une infographie. Cette même infographie met en avant une certaine cohérence entre l’activité et l’influence d’un média sur le web.  Mais l’activité sur le web est aussi une histoire de choix, de santé financière et de ciblage du consommateur.

Contrairement à la presse anglo-saxonne, le paysage médiatique français ne regorge pas de magazines musicaux et lorsque l’on voit les scores de certains, témoins d’une mauvaise santé financière, et la fermeture de certains autres comme Voxpop ou Rock One, on se demande si d’autres magazines musicaux majeurs verront le jour.  Enfin, ne vous étonnez pas si Guitar Part, Batterie Magazine ou autre Pianiste Magazine manquent à l’appel, nous n’avons sélectionné que les magazines musicaux non spécialisés pour les musiciens.

On observe ainsi que les Inrocks, forts de 21 000 abonnés papiers, se taillent une part de roi et cumulent des scores impressionnants à la fois sur Twitter, Facebook et Klout. Rien de surprenant dans tout cela si on regarde de plus près leur activité sur le web et leur public de 20 à 30 ans : la génération Y, ultra-connectée.

Leur nombre de publications de tweets par jour dépasse largement celui d’un Tsugi ou d’un Snatch. Ils sont donc bien plus actifs sur les plateformes sociales et en récoltent logiquement les fruits.

D’autres magazines, dont le coeur de cible est situé dans la tranche 30-45 ans ne sont peu ou pas présents sur les réseaux sociaux. Rock & Folk par exemple, ne dispose pas de compte twitter et n’a donc que peu d’impact médiatique sur le web, alors qu’il a un taux d’abonnement confortable de 8000 abonnés papiers. Un manque à gagner ou simplement un effort inutile au vu de l’âge de son coeur de cible ?